Auteurs sur la ville (Editions Médianes, 1992)

Auteurs sur la ville (Editions Médianes, 1992)Strictement confidentiel. Agglomération rouennaise menacée de contamination. Stop. Foyer principal d’irradiation à Petit-Quevilly. Stop. Contacts suspects entre cinq récidivistes et la bande de la rue Paul Doumer. Stop. Préparent un coup. Stop. Trafic de la matière. Stop. Surveillance maxi… Et la BMW noire démarra. A son bord, deux “correspondants” de “l’Agence”. Deux spécialistes de la surveillance de cette matière plus précieuse et plus dangereuse que l’or ou l’uranium. Mais l’un déjà est irradié, placé en “zone rouge”. N’est-il pas trop tard?

René-le-Grenoblois, alias René Ballet est dans le coup. Ex public relations d’une multinationale, grand reporter, écrivain: sous ces diverses couvertures, cet ami de Roger Vailland a toujours pratiqué le trafic de la matière.

4e de couverture

 

“Auteurs sur la ville”, …est un roman de René Ballet qui a parfaitement dévié le programme qu’on lui avait confié. Le programme, c’était de suivre chacune des villégiatures d’auteurs organisées par le Théâtre Maxime Gorki (de Petit-Quevilly). On invitait un auteur dramatique pour deux semaines à Petit-Quevilly afin qu’il “sente” la ville et la région, qu’il rencontre des comédiens, des metteurs en scène, des lycéens, des spectateurs. A chaque fois, une lecture-spectacle proposait une mise en espaces des textes de chaque invité. Et René Ballet, journaliste, écrivain, suivait ces rencontres pour en faire un compte-rendu. Il a choisi la voie du roman, et du roman policier, qui plus est. Il y a donc une enquête sur une contamination qui risque d’asphyxier la ville. Le policier soupçonne cinq récidivistes qui se réunissent rue Paul Doumer, à Petit-Quevilly. Que trament-ils? Deux spécialistes de la surveillance démarrent sur les chapeaux de roues…

Paris-Normandie


Un drôle de polar…Faire d’une expérience théâtrale un roman policier, c’est le pari qu’a tenu René Ballet. Son drôle de polar est aussi un polar drôle… Il n’y a que Gorki pour replacer avec autant d’humour et d’originalité l’objet d’un vernissage. Présenter un livre n’a rien d’extraordinaire en soi. Sauf lorsque les personnages du polar en question sont présents et tout naturellement dans leur rôle…

Car ce roman est à la fois la conclusion de l’aventure 91 de ‘’Auteurs en villégiatures” et le début d’une autre, la création d’une collection théâtrale “villégiatures”…. J’ai voulu laisser une trace originale d’une expérience théâtrale originale” souligne René Ballet. “Je n’en dirai pas plus, un policier ne se dévoile pas”…Un vrai polar avec l’indispensable cadavre…Ce policier se lit comme un roman qu’il est, avec l’envie à chaque page de découvrir la suivante…

Marie-Paule Salmon – Paris-Normandie


…Des individus étranges s’occupent d’affaires insolites, qui se passent dans une ville de Normandie, Petit-Quevilly. Ils travaillent pour une agence, l’ICA, un code qui rappelle curieusement la CIA américaine…Ce roman original est né de confrontations, de recherches d’écriture dont on trouvera la genèse dans les dernières pages…Pour ne pas déflorer l’histoire née de l’imagination de René-le-Grenoblois, alias René Ballet, la rétention d’informations est de rigueur.

L’Humanité-Dimanche

Lettres Texanes (Messidor/libres propos, 1990)

Vingt-cinq essais Lettres Texanes (Messidor/libres propos, 1990)Bill débarque de son Texas natal pour visiter la French country. Soumise aux hautes pressions atlantistes, cette province de l’Europe communautaire est constamment battue par les courants d’ouest dominants. Il y observe les institutions et les mœurs curieuses des indigènes. Voici sa correspondance avec son ami Jonny resté au Texas.

4e de couverture

 

C’est voltairien, ça joue avec les mots :’’sous les jeux de mots, se joue le drame des choses”…Ces Lettres Texanes ont le bon goût de la liqueur forte qu’on prend à petites doses pour mieux la savourer…

Raymond Ménard – Paris Normandie


…René Ballet cisèle à petits coups de burin le portrait pathétique de l’époque…

Jean-Pierre Léonardini – L’Humanité


…Ce mince et plaisant recueil ne se cache pas de viser à la cruauté. Il y parvient souvent.

Alain et Odette Virmaux – Europe


…C’est une peinture incisive, d’un certain nombre d’idées reçues…II y a dans cette démarche un lien secret qui unifie l’ensemble, un courant anticonformiste et oxygénant.

Monique Houssin – Humanité Dimanche


…”Paris est redevenu le gay Paris. Saisi par une véritable fièvre de consommation: on fait la queue partout. Devant chez Fauchon, comme devant la nouvelle chaîne des restaurants du cœur. Même devant les agences de voyage ANPE…” : quelques phrases qui ouvrent la nouvelle création de René Ballet « Lettres Texanes »… .C’est un petit livre qui rassemble les lettres d’un jeune américain à son ami resté à Dallas. Des observations pas toujours naïves qui font rire et… peut-être nous mettent en cause…

L’écho républicain